Étudiants consultant un écran d’information ISTP dans le hall du campus et scannant des QR codes avec un smartphone

Ingénieur Génie Nucléaire : comment ISTP forme les ingénieurs de la filière

À l’occasion du Nuclear Day, le Pôle nucléaire ISTP-IRUP a présenté une offre de formation couvrant l’ensemble des métiers du nucléaire : ingénierie, exploitation, maintenance, sûreté, radioprotection et démantèlement. Côté ISTP, la formation Ingénieur Génie Nucléaire prépare les profils d’ingénieurs appelés à intervenir sur l’ensemble du cycle de vie des installations. 

Une formation d’ingénieur en partenariat de référence 

La formation Ingénieur Génie Nucléaire est diplômée de l’École des Mines de Saint-Étienne, en convention avec l’INSTN. Son ambition : préparer des ingénieurs capables d’intervenir sur toutes les phases de la vie d’une installation nucléaire, civile ou militaire – qu’elle soit destinée à la production d’énergie ou au cycle du combustible, amont comme aval. 

Ce positionnement large reflète la réalité d’une filière qui mobilise les mêmes compétences d’ingénierie de la conception à l’exploitation, jusqu’au démantèlement. 

Une spécialisation au choix dès la deuxième année 

Les élèves suivent une spécialisation au choix en début de deuxième année, qui leur permet d’approfondir les enjeux stratégiques de la filière : 

  • le cycle du combustible, 
  • les réacteurs en exploitation, 
  • le nouveau nucléaire, avec notamment les EPR2 et les SMR. 

Cette approche prépare les futurs ingénieurs aux grands chantiers de la relance nucléaire française, en les ancrant dès leur formation dans les questions technologiques et industrielles d’actualité. 

Une formation connectée aux nouveaux besoins de la filière 

Pour accompagner les industriels avec des parcours professionnalisants connectés aux enjeux d’aujourd’hui et de demain, le Pôle nucléaire ISTP-IRUP intègre également les nouveaux besoins de la filière : digitalisation des opérations, robotique appliquée, nouveaux réacteurs et évolution des installations. 

Ces dimensions accompagnent la transformation des métiers de l’ingénierie nucléaire, où l’exécution industrielle et l’innovation technologique vont désormais de pair. 

Apprendre au contact du terrain et des installations 

Former les futurs ingénieurs du nucléaire, c’est leur permettre de comprendre concrètement les réalités du secteur, ses exigences et ses transformations. C’est tout le sens des expériences de terrain proposées aux élèves en Génie Nucléaire : travaux pratiques immersifs, notamment sur la gestion des déchets nucléaires, mais aussi visites de sites industriels du territoire, comme le CNPE EDF de Saint-Alban. 

Au contact direct des acteurs industriels et des installations, les élèves affinent leur compréhension des enjeux de sûreté, de qualité et d’exploitation qui structurent la filière énergétique française. Ces immersions nourrissent aussi leur capacité à s’adapter à des environnements industriels exigeants et stratégiques – une compétence déterminante pour des ingénieurs appelés à intervenir sur toutes les phases de la vie d’une installation. 

À travers les nouveaux électifs au choix en début de deuxième année – cycle du combustible ou nouveau nucléaire – proposés dans la spécialité Génie Nucléaire en partenariat avec l’École des Mines de Saint-Étienne et l’INSTN, les entreprises contribuent pleinement à former les talents dont la filière a besoin pour accompagner sa relance et relever les défis énergétiques de demain.

Pour aller plus loin : découvrez la formation Ingénieur Génie des Installations Nucléaires, le pôle nucléaire national et notre partenariat avec Mines Saint-Étienne et Arts et Métiers. 

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